2. La critique du néolibéralisme Voici la suite, avec un long retard, du billet de lecture du livre de François-Paul Paoli, Comment peut-on être de droite ? (la première partie est ici). Il m'a semblé très opportun de le confronter avec un texte incisif...
Lire la suiteSi les fonctionnaires détestent Nicolas Sarkozy, c'est parce qu'il fut un président libéral. Et pourtant... « C’est sous son quinquennat que les dépenses publiques ont atteint leur maximum historique : 56% en 2011 ; trente et un impôts nouveaux ont été...
Lire la suiteVerbatim du député Vanneste (à partir de 4'30 dans cette vidéo) : Il y a aussi des légendes qui sont répandues. Par exemple, il y a la fameuse légende de la déportation des homosexuels. Il faut être très clair là aussi. Manifestement Himmler avait un...
Lire la suiteMardi dernier, il y avait école. La place des enfants est d'aller à l'école ; s'ils doivent en sortir, c'est pour s'instruire. Or, que fait-on ? On les aligne en haie d'honneur pour les faire acclamer un président-candidat... Ces images sont scandaleuses....
Lire la suiteQu'on se le dise, et c'est François Hollande qui l'affirme (mais pour l'étranger, hein !). Bien entendu, cette assertion malheureusement grotesque lui est renvoyée au visage, à commencer par le Parti communiste français... C'est plaisant, pour une fois...
Lire la suite« Il existait de vives similitudes entre le Français et la Britannique. Tous deux accédaient au pouvoir au terme de longues périodes d'affaiblissement de leur pays et d'inaction des dirigeants ; ils incarnaient, chacun dans son parti, le renouveau et...
Lire la suiteFabrice Descamps signe un excellent billet sur le mal-être des enseignants, qui est l'un des aspects de la crise scolaire dans ce pays. Comme l'analyse Revel dans La Connaissance inutile (il livre qu'il faut lire, décidément), les enseignants ont perverti...
Lire la suiteNous vivons toujours sous l'empire du gauchisme. Ce complexe qu'il faut détruire, comme le disait Thierry Wolton dans l'extrait aléatoire d'hier. Fillon vient de réfuter toute « droitisation de la droite » ; entend-on jamais un Hollande, une Aubry, un...
Lire la suiteDes mots écrits en 2003, après le séisme d'avril 2002, mais qui tracent une problématique encore actuelle. La gauche se débat pour éviter absolument ces changements, qui signeraient l'écroulement de son hégémonie culturelle. Ils sont pourtant des plus...
Lire la suiteVoilà une question qu'on peut se poser. L'hégémonie culturelle de la gauche est si forte, qu'elle a imposé ses évidences : qu'est-ce qui peut bien justifier l'existence de la droite ? La réponse, Paul François Paoli la développe dans un livre paru en...
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